Mr.Manigairie

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  • in reply to: PSYCHANALYSE ET RELIGION #887

    Mr.Manigairie
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    Je suis curieux de savoir ce que me dira mon psy qd je lui demanderai si l’on peut faire un vrai travail psychanalytique, le corp et l’esprit influencé chimiquement, et même l’esprit doublement puisqu’il se saurait influencé.
    Vraiment je ne pensais pas que c’était compatible.
    Certainement Danièle pourrait en parler aussi?
    Bonne nuit.

  • in reply to: PSYCHANALYSE ET RELIGION #886

    Mr.Manigairie
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    Merci du fond du coeur de votre réponse, je vais me coucher là tout de suite mais: LOIN de moi ce côté médicamenteux!! Je suis même certain que mon propre psy rierait de cette idée à mon sujet. Je suis en psychanalyse, et pas en psychiatrie et lui n’est pas à même de délivrer des ordonnances, sinon il ne serait pas psychanalyste! . Certes je pourrais être sous soin psychiatrique mais ça n’est pas le cas, peut-être ne m’en suis-je pas donné les moyens? Est-ce une option que j’ai raté? D’ailleurs, il n’est nul besoin d’aller mal pour avoir l’élan de creuser en soi… Je ne suis plus pour moi dans l’illusion que réserve la disparition du symptôme je crois que j’ai tjrs senti avant même de trouver un analyste, d’entendre parler de la psychanalyse, qu’on était mu et à notre insu seulement par des tendances intérieures ou, au pire comme au mieux, intériorisées. Ce serait une douleur pour moi de ne pas perseverer à laisser l’analyse creuser en moi, analyse observée entre mon psy et moi.
    Je ne peux pas savoir si vous m’avez bien entendu.
    Mais je pense que oui, puisque l’essentiel est de s’entendre soi et que vous êtes “à l’affut” de la personne qui s’entend.
    Et grand bien, grand bien pour moi que de lire à l’instant votre dernier message (concernant la reconnaissance) alors que je répond au précédant (00:31:59).
    Au vif plaisir de continuer l’échange.

  • in reply to: PSYCHANALYSE ET RELIGION #914

    Mr.Manigairie
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    Quelqu’un qui ne me connait pas saura toujours de moi des choses que qlq’un qui me connait ne peut pas connaitre.

  • in reply to: PSYCHANALYSE ET RELIGION #913

    Mr.Manigairie
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    Bonsoir Xavier, vous avez fait un parallèle entre l’utilisation du féminin pour mezzanote qui sonne féminin, et celui du masculin pour manigairie qui sonne féminin.
    Je ne sais pas si vous l’avez fait exprés histoire de voir si qlq chose rebondit en moi, la seule chose importante est que c’est moi qui ait à la fois vu hameçon là-dedans et mordu puisque j’en parle.
    ça me fait penser à l’attention flottante, hameçon flottant qlq part.
    Comment m’identifier à une mère qui souffre au crochet de celui (mon père) qui manifeste la plus grande méprise à son égard mais sans toutefois pouvoir et/ou vouloir et/ou savoir (pourquoi rester avec et/ou..) la quitter!?
    Enfin, tout cela reste bien philosophique puisque c’est seulement auprès de mon psy que je parlerai vaguement et précisément de la souffrance dans laquelle (de toute évidence) qlq chose me pousse à rester. Et là je parle d’un noyau Mr Xavier, celui qui fait mon malheur et ce que je suis au fond du fond, je ne remettrai pas en question mon effectif mieux-être au quotidien, je ne parle de ce que ma psychanalyse ne s’arrete pas (ne peut s’arreter) sur un résultat (parallèle) thérapeutique de toute façon encore trop frais pour être laché à lui même.
    Je me laisse donc aller, conscient de l’immaturité de mon mieux être, pour peu qu’en ce chemin pour une auto-suffisance à la vie, des choses touchant à mon noyau remontent d’une manière radicalement inattendu.
    Bonsoir

  • in reply to: PSYCHANALYSE ET RELIGION #911

    Mr.Manigairie
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    Bonsoir Xavier, je me réjouis de votre sollicitation à vouloir me connaitre mieux car, ne MOURRANT plus dans mon “ancestrale” projection du présupposé savoir de l’autre sur moi je vais pouvoir vous en dire un bout:?J’aime cette vie que depuis peu je ne connais pas, j’aime cette personne que je suis et dont j’ai fait la connaissance il n’y a pas très longtemps.?En fait j’ai aimé ce que cette personne ignorait d’elle dès que je l’ai rencontré, à savoir un entourage qu’elle croyait ennuyeux (= pas vivant) qui en fait la constituait comme autant de pièces à chaque fois rapportées (ou reportées! )?Et c’est marrant, depuis que je la connais elle revit comme si cette rencontre l’avait ranimée.?Comme si à l’occasion de cette rencontre “Je naquiT”.?Nous sommes elle (cette personne) et moi en analyse depuis bientôt 2 ans, avec ce psy auprès duquel nous nous sommes rendus compte peu à peu de notre co-habitation jusque-là si impeccablement ignorée, sauf à l’occasion de certains moments où la dépression avait pu apparaitre.. ?Apparaitre tel un point qui rejoint son point de départ, décrivant ainsi une boucle mais infernale alors qu’il croyait évoluer en une spirale quelconque (ascendante et/ou descendante) susceptible de rejoindre un jour l’état de bonheur permanent. ?L’ être qui lui-même ne pouvait tolérer être l’habitât de deux personnes vivant simultanément (alors qu’une existence dépend de l’existence de son contraire), était condamné au clivage parce que la loi était Moi après l’autre, puis réciproquement!!?Une sorte de règle religieuse, une forme de pureté divine, un “il ne peut en rester qu’un” comme étant paradoxalement le seul adage digne d’amour, un pro-verbe “fort-mulet” en soi à l’abri de soi.

    Car,?C’est pourtant évident,?S’il n’y avait pas les autres, la névrose serait très différente, “On” n’existerait pas, et le travail dans cette vie utopique serait de reconnaitre l’absence d’autres, et (comme ici et maintenant) ce serait ça l’amour: Reconnaitre ce qui est.?Or ici il y’a les autres, et l’amour est aussi présent de ces autres que de soi! Le “il ne peut en rester qu’un” devient alors cette contradiction sur laquelle il faut se pencher de soi-même pour s’en libérer!

    L’autre ici, il est de partout en soi et autour!! Dans ce monde il est soi, car tout le monde est soi.?La difficulté réside dans le fait d’accepter être une pièce du puzzle en tant qu’ une pièce du puzzle est aussi importante que le puzzle lui-même, sinon, il n’y aurait pas de puzzle, ce qui ICI fait qu’on est une singularité d’un tout singulier ! Bizarre quand même non?

  • in reply to: PSYCHANALYSE ET RELIGION #909

    Mr.Manigairie
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    N’est-ce pas plutôt votre interprétation qui vous supéfie? lol. J’ai du baume au coeur depuis peu pour chaque petit moment de bonheur rencontré dont je me réjouis au moment où il apparait sur mon chemin, avant ils m’aparaissaient comme autant d’obstacles à ma quète inconsciente de toute puissance, et résultat je n’étais jamais heureux, hmmm pas VIVANT .?Je suis donc étonné que mes écrits vous fasse penser que je suis le contraire de ce que je vis pleinement. Mais mon coeur s’élargit avec grand bonheur pour y laisser entrer vos parole pleine d’amour si vrai pour nous tous. Merci et très bonne soirée Xavier. A bientôt

  • in reply to: PSYCHANALYSE ET RELIGION #904

    Mr.Manigairie
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    Se reconnaitre imparfait rime pour moi avec se reconnaitre soi-même, et donc tendre à s’adapter avec plus de souplesse au jeu toujours improvisé de la vie.. Lorsqu’on s’efforce inconsciemment à devenir un être idéal pour correspondre à une image tout aussi inconsciente, consciemment on est voué à vivre dans l’insatisfaction, car on ne peut être aussi parfait qu’une image. Lorsque cet effort devient conscient, peu à peu on finit par découvrir l’image que vise ce vain effort et l’épuisante quantité d’énergie pulsionnelle n’est plus uniquement sacrifiée dans cette affaire: Elle réintègre l’ensemble du sujet au service de son désir et de ce qui lui est possible. Or la vie qu’on mène est indivisible de l’autre, tout ce qu’il y’a de figé en soi par répétition de cercles se casse la gueule sur l’inattendu de l’autre.?Il me semble que l’analyse accélère la répétition de ces cercles et que par là on a moins de chance d’être bercé et malmené à vie dans l’illusion qu’ils ne se ressemblent pas.?Cette energie je pense que c’est le constituant de l’amour, qu’elle est utilisée avec les moyens du bord dans la tendre enfance puis qu’on en conserve plus ou moins la maladroite orientation parce qu’on ne peut pas savoir qu’il peut en être autrement, puis on refoule ce mode de déploiement et ça devient répétition aveugle à soi. On finit tous à peu près manipulé de l’intérieur avec en plus la très forte impression soit de maitriser tout (des excuses sans fin avec emprise active sur l’autre) ou de ne plus rien maitriser du tout (des excuses sans fin différentes avec emprise passive sur l’autre). Donc rien de négatif dans l’imperfection réaliste comme je l’entend au contraire de la perfection inaccessible derrière laquelle on court sans même s’en rendre compte car cela est forcément dépravateur, rabaissant, réducteur etc.. ?Je l’entend bien tout ça, et j’aime en discuter car cela parle de ce qui tend à ignorer activement en profondeur qd en surface le savoir est de rigueur. Ca me passionne c’est comme ça, mais je ne perd pas de vue qu’en évoluant encore dans mon analyse ce fort interêt se décroche peut-être de moi un jour et pourquoi pas ( Oh comble!! lol) sans que je comprenne comment et pourquoi, voire même sans que je me préoccupe du comment et du pourquoi.

  • in reply to: PSYCHANALYSE ET RELIGION #902

    Mr.Manigairie
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    Un point commun? Je ne sais pas, peut-être la réponse a-t-elle un destin tout tracé dans l’utilisation des trois points d’interrogations successifs .?Je dirais que je commence à aimer me savoir imparfait, puisque je ne vis plus pour l’Autre, mais avec.

  • in reply to: PSYCHANALYSE ET RELIGION #900

    Mr.Manigairie
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    Ce que je disais est terre à terre, le présent que je suis n’est que l’évolution de la fusion d’un spermatozoïde avec un ovule (sur une échelle individuelle). Je porte donc forcément mon passé puisque j’en suis la transformation. Parce que nous n’avons pas de tige apparente nous reliant comme la feuille au point de départ, on le dénie facilement. Une chose est possible par l’analyse: Se réconcilier avec son passé, murement accepter ce que l’on a vécu en retrouvant sa responsabilité cachée par-ci trop lourde par-là. Mais être responsable c’est aussi reconnaitre avoir certaines fois été au mauvais endroit au mauvais moment, que la recherche d’un coupable trahissait simplement mon réflexe de me tenir coute que coute en dehors du box des accusés. Peut-être même ai-je à certains moments exprimé une culpabilité refoulée et vieille comme l’an pèbre en dénonçant qlq’un pour un forfait actuel? Bel exemple de ce que je pourrais éviter en me réaproppriant mon passé.?Reconnaitre et embarquer mon vrai désir ne veut pas dire que l’avenir sur lequel je voguerai sera désormais une mer d’huile, mais si c’est la tempête à l’extérieur et qu’elle est à surveiller, je serai tout de même heureux sur mon voilier. Si vous m’avez compris, ce voilier me fait penser à l’image du corp..? Merci pour votre manière de solliciter la réflexion.

  • in reply to: PSYCHANALYSE ET RELIGION #898

    Mr.Manigairie
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    Bonsoir, je ne pourrais faire fi de ce que j’en sais:?Le sujet est l’être humain jusqu’à à peu près 3, 4 ans, au delà de quoi son Moi est formé (tjrs bon an, mal an).?Le Moi est l’image (inconsciente) du corps de l’enfant, rendue par effet mirroir de la personne qui s’en occupe alors principalement (ce pourquoi après on ne sait pas pourquoi d’une petite chose on en fait toute une affaire, mais en fait une affaire symbolique!).?Le sujet, lui, est sans inhibition, il n’est pas atteint par un qlconque effet mirroir et de là n’est pas forcément acceptable socialement.?La psychanalyse a pour but de faire revivre le sujet pour que le Moi (certainement nécessaire à une époque reculée) ne joue plus un rôle obsolète dans l’actuel.?Le Moi serait cette “douleur confortable” dans laquelle plus ou moins nous vivons (sans en être conscient) mais qui est là pour éviter la supposition terrifiante de l’inconnu (qui rime pourtant avec la vie) gage d’un mieux être ou acclimatation à ce qui est/?/Le sujet (une fois re- trouvé) permet d’acquérir un Moi plus en adéquation avec son propre désir ainsi que ce que permet la société où l’on évolue.?Pour moi une analyse réussie c’est comprendre le seul compromis qui m’était jusqu’alors comme soit disant imposé, et ainsi de pouvoir faire avec les seuls ingrédients qui me composent (et non plus ceux dont je croyais disposer), une salade qui sied à ma personne. Or peut-on être vraiment heureux totalement en étant “coupé” des autres? Je crois pas! Il s’agirait donc d’un véritable choix personnel de composition une fois rendue possible la sensation de ce qui est intérieur et extérieur à soi.?Je n’affirme rien, d’ailleurs ce que je viens de dire ne me sert pas à grand chose dans mon analyse personnelle, mais lorsque l’on s’embarque dans nulle barque vers nulle part, je crois que c’est ça qu’il faut accepter: Accepter de vivre pleinement l’instant présent, fort de son passé et ignorant voire absent de l’avenir.

    Ps: En gros on veut posséder son avenir et se débarraser de son passé… Seul l’inverse est en fait possible, mais être tenté de maitriser ce qui vient permet peut-être à chaque fois d’oublier qu’on ne peut pas se soustraire à son passé!! Comme si la fleur pouvait croire vivre en se séparant de la tige (pourtant là et elle en puissance bien avant!)

  • in reply to: PSYCHANALYSE ET RELIGION #897

    Mr.Manigairie
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    Bonjour viking, et vu que tous les cas sont uniques… Je ne vois pas à quoi sert cette question si elle n’est pas personnelle? Il me semble qu’il n’y a qu’une seule bonne réponse par couple analyste/analysant, que l’analysant est celui qui la “détient”, et que l’analyste est là pour en accompagner la “sortie”.?Pensez-vous que lorsqu’on tourne en rond à rabacher de l’insatisfaction cela signifie qu’il n’y a plus rien à dire ou qu’il faille prendre une décision? Je crois qu’en analyse il y a un temps X à l’insatisfaction, au pire le temps qu’elle s’use d’elle-même justement par rabachage (mais je ne sais pas si vous avez remarqué que le rabachage est tjrs différent). Mais je crois qu’il y a (en analyse pour un autre temps) une vie après la frustration, qu’ils l’appellent castration mais qu’en tant que nouveau-nés après cette re-naissance et comme tout nouveau-né, il serait catastrophique d’être abandonné, livré à soi-même… Ce pourquoi je pense que l’analyse continue nécessairement encore jusqu’à ce que la reconstruction du Moi soit suffisamment équilibrée pour qu’on puisse voler de son propre désir.

  • in reply to: PSYCHANALYSE ET RELIGION #895

    Mr.Manigairie
    Participant

    cet espace ne tend-il pas ainsi à nous laisser dépouiller d’un Moi trop fort ou trop faible laissant peu à peu sa place au sujet?
    : changer er en é est en fait ce que j’aurais voulu?: changer ce que vous voudrez en ce que vous voulez est ce que je voudrais.??Bref, la conjugaison est claire, le sommes nous autant qu’elle? ?Je suis en analyse, le miroir que se propose d’être mon analyste c’est le miroir dans lequel je m’y voit (mi-voix) une fois par semaine. Je le pense sérieusement. ??Prier du fond du coeur ou parler du fond de sa peur, là est la différence.?Et même si ces chemins me mènent à Rome ils ne sont pas semblables car quand l’un m’y conduit en me laissant une dette indéchiffrable, l’autre me mène à moi sans que je puisse attendre rien d’autre.

  • in reply to: PSYCHANALYSE ET RELIGION #894

    Mr.Manigairie
    Participant

    PSYCHANALYSE ET SIMILARITES AVEC L’EFFET QU’A SUR SOI LE POUVOIR D’ETRE CROYANT:???Bonjour, et merci pour l’info, apparemment vous n’êtes pas le seul forum de psychanalyse à être ennuyé… D’autres sont carrément piratés.??Voilà le pourquoi de mon sujet:?étant passé il y a qlq années de cela par une période de prières adressées tout particulièrement à celles et ceux que je detestais, redoutais, ne supportais pas, ou à des inconnus dans le malheur encore à rencontrer pour pouvoir leur tendre la main tant bien que mal, de toute religion et de tout pays confondus. ?Ayant été très étonné par qlqs conséquences de ces prières et sur mes rencontres et sur moi-même, je me suis demandé tout récemment s’il pouvait y avoir une convergence (en passant par des chemins différents) entre ces effets là et le gai savoir qui saisi une personne à l’issue d’une psychanalyse “réussie” ??Cet espace entre soi et une pensée magique (Dieu, Jésus etc..) que l’on crée comme s’il était hors de soi, où l’on libère énergie ultra positive, sans savoir ce qu’on attend en retour, sans savoir même que peut être on en attend qlq chose, cet espace ne tend-il pas ainsi à nous laisser dépouiller d’un Moi trop fort ou trop faible laissant peu à peu sa place au sujet??Finalement, à force d’être bienveillant à l’égard de tout, n’est-ce pas en fait son inconscient que l’on finit par convaincre qu’il est en qlq sorte le bienvenu??Voilà, c’était juste quelques questionnements à partager.?Bien à vous

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